dimanche 1 mars 2009

Nové Mesto

Dans tous les guides vous verrez écrit : « oyez, oyez braves gens, visitez les deux perles de Prague, la Vieille Ville et la Nouvelle Ville. » Eh bien allons-y.






Mais avant, ne vous déplaise,
je vais faire à mon aise.

Tout ceci, a cause de la folie
Qui par ce soir me pris
De vous conter, en espérant que ce ne soit vil
la création de la Nouvelle Ville

Qui fut bien dépourvu quand la bise fut venue !

Allez hop un petit poème !!


Un soir de 1347, alors que le soleil se couchait sur les eaux gelées de la Vltava, Charles IV montrait a son astrologue le power point qu’il avait fait pour le meeting du lendemain.





« J’ai ouï dire que Libuse, l’astrologue d’état, a prédit la gloire de Prague, annonca Charles, mais je ne puis m’en satisfaire, ou que non… ou que non… ou que non…, je veux en faire le plus beau joyaux du monde. Oh grand prédicateur, toi qui lis le futur des hommes dans les étoiles, dis-moi ce quel est ton avis sur la question ?




_ Je suis votre dévoué serviteur, mais je vous parlerai sous détour. Ainsi que j’ai pu le voir, la prédiction de Libuse est bancale, votre propre souhait va a l’encontre de mes visions. »
_ Comment ose tu maudis mécréant, pauvre pouilleux de basse court, gueux de porcherie, euh euh grand polisson vas !!! , répondit Charles





_ olala mais c’est que c’est un méchant ce roi
_ Tu trouve aussi, déclara tout heureux l’empereur,
_ Mais je vais continuer la ! Donc comme je le disais, dans une force obscure Prague tombera, quand les étoiles j’ai regardé. Terrible la vision est, a mort tous les habitants de Mala Strana un grand feu condamner seront et en cendres réduite sera. Mais pas tout ce n’est, Staré Mesto envahit par les eaux et détruite sera. »





Ces paroles plongèrent Charles dans la plus grande consternation et incompréhension. Après un silence, il s’adressa à nouveau à son astrologue :


« Il se peut que les étoiles disent vrai mais la parole de l’homme doit dépasser celles des étoiles. Et si éléments, l’eau et le feu se déchainent sur ma ville, Prague ne mourra pas car j’en fait le serment et je l’ordonne aujourd’hui. Qu’une nouvelle ville soit fondée, sur la rive droite du fleuve. Et que se dressent tout autour des remparts protecteurs. Ainsi, les inondations n’auront pas la force de pénétrer jusqu’aux rues de cette ville, et le feu n’oser a franchir ces remparts »



Les projets du roi se réaliserent et la Nouvelle Ville fut fondée. Les gens qui voulurent s’y installer recurent un lopin de terre avec l’obligation de construire a cet emplacement. Beaucoup voulurent que la Nouvelle Ville soit nommée du nom de son créateur, Karlov, mais Charles, lui préféra le nom de Nové Mesto Prazské.


mercredi 25 février 2009

Bourgogne, une region internationalle

Alors que je me baladais, hier apres midi au centre ville de Prague.
Ici le dernier lundi de fevrier est ferie, enfin pour moi en tout cas....Et je crois que je vais etendre cette idee a chaque mois!!!

Bon, le fait est que non loin de la pllace centrale de Prague, je suis tombe sur cette pancarte



Je pense que c'est pour gerer au mieux la distribution de la moutarde et du vin mais aussi et surtout verifier que dans les restaurants, les cuisiniers respectent les temps et les normes d'hygiene du boeuf bourguignon.
Je ne vois pas d'autres explications!!

lundi 23 février 2009

Culture quand tu nous tiens!

Comme le temps était a la neige et la température dépassait que difficillement les -1. Nous voila partis, mon coloc,un collegue et moi visiter le musée national de Prague qui cachent en son sein l'une des plus belles collections animaux empaillés de toute l'Europe.



Il faut noter une chose dans les musées tcheques, tu peux prendre des photos mais les regles sont strictes pas de flash et surtout, il faut acheter a l'entrée un ticket special photographe.
Alors la, pris d'une rage des plus forte et outragé par ce manque a l'égard de la presse, je réponds droit dans les yeux a la vendeuse "non merci!"
Mais bon par principes je pris bon nombre de photos. Je vous pris de les apprécier non pas par leur qualité mais voyez les plutot comme disont : la rage d'un homme a vouloir permettre a tout le monde d'avoir acces a la culture!!! N'oubliez pas d'envoyer vos dons a mes conferes de Reportaire sans frontieres
Bon boutades a par, voici un petit résumé de ce que l'on peut voir:









une représentation des differents stades embryonnaires d'etoile de mer, d'oursin,
et...



Ici, un écorché de coq




































La semaine prochaine direction, le musée du communisme!

vendredi 20 février 2009

Classique, vous dites?

Les journées passent et ne se resemblent pas. Phrase des plus banales et bateau, j'en conviens. Néanmois, ce mercredi, encouragé par mon collegue que je nommerai Michal puisque c'est son prénom, nous sommes allé voir un concert qui devait etre d'apres ses dires un concert de jazz.

Au combien, je fus surpris lorsque nous entrames dans la salle des plus jolies, m'apercevant, qu'il s'agissait, le bougre, d'un concert de musique classique.

Ce fut donc une premiere des plus déroutantes. N'étant en aucun cas, initié a ce genre de musique et des uses et coutumes qui entourent et régissent ces petits concerts, alliant avec magnifissance le pompeux et le coincé, je ne trouva fort dépourvu lorsque a la fin de la premiere sonate, j'applaudis pour féliciter le pianiste. Grand mal me pris, directement je fus relégué au rang de novice. Et oui, sachez qu'il ne faut applaudir que lorsque le pianiste se leve de son tabouret et se tourne vers la salle.



L'histoire retiendra cette phrase de mon collegue qui en guise de critique me dit
"Je suis un peu décu j'ai trouvé cela un peu trop modern, la prochaine fois, on ira voir un vrai concert de classique.
_ Pas de probleme, repondis je dans l'euphorie du moment"

ouhouh! qu'est ce que je ne ferais pas pour m'intégrer!!!



Je ne peux finir comme cela. Puisque, contre toutes attentes, j'ai apprécié ce petit concert. et je l'affirme, je ne vois pas d'inconvenient a aller une fois prochaine revoir un concert de musique classique.

Quand me diriez vous! D'ici peu, mes amis, d'ici peu et peut-etre meme avant...!

lundi 16 février 2009

Mon nouveau téléphone portable

On n’imagine pas comme c’est compliqué d’acheter un téléphone surtout quand la vendeuse, tres sympathique d’ailleurs, te parle en alletchéquiglich : un mélange tres savant entre l’allemand, le tcheque et l’anglais, trois des langues dans lesquels j’excelle.


Pour votre information, voila un petit exemple : « Gutbry dorning , wie jak se do ?» Pour les incultes qui ne comprendraient pas, je traduis : « Bonjour, comment allez vous? » Maintenant imaginez, je vous prie, une discution plus technique.


Bon, tout cela pour dire que je ne sais pas du tout ce que j’ai acheté… Mais je suis tout de meme reparti en proclamant fierement: "Dankeji pekmuch! Auflesdabye!!" ( Merci beaucoup, au revoir!)


Mon histoire, c'est tout de meme terminée dans la honte! Cela m’a frappé de plein fouet, lorsque je me suis rendu compte que mon nouveau numéro m’était inconnu. Pour solutionner ce petit inconvenient, j’ai été obligé de m’envoyer un texto sur mon téléphone portable francais pour le connaitre.


Enfin, je ne vous parle pas du service vocale !!

Brzy nachledananou!

Deuxieme excursion a Prague

Pour ne rien manquer, cette fois, me voila parti muni tel un touriste japonais: mon guide de Prague dans une poche, la carte IGN dans l’autre poche, autour du cou mon appareil photo, et surtout sur le visage l'indémodable sourire pour faire croire que tu es heureux d'etre la, dans le froid et sous la neige. Mais ce ne fut sans compter sur la vicieuse maladie qui touche tous les touristes du monde et qu’aucun vaccin ne peut contrer : la batterius vidius.

Cette maladie, d'ailleur, est la premiere cause de suicides des touristes japonais, la deuxieme étant la cartus memoris pleinus.

Vous pouvez tout de meme voir ci-dessus l’unique photo de ma deuxieme visite a Prague qui plus est n’était pas volontaire.




Enfin, si vous voulez, je pourrais toujours peindre ce que j’ai vu .

mercredi 11 février 2009

La légende de l'horloge astronomique

Aujourd'hui je vais vous conter la légende de l'horloge astronomique de Prague.

Bon assoyez vous confortablement, le temps que j'enfile mon costume de Pere Castor! Emmanuel Chain, lancez le générique, ( vous vous demandiez ce qu’il devenait !)
"Pere castor raconte nous histoire pere castor, raconte nous une histoire, pere castor!"

This tale is based on the true story

Well, go back in time, about 625 ago. Once upon of a time...

… un horloger nommé maitre Hanuš (qui se lit Hanouche,… oui je sais, moi aussi j’ai été déçu !!) se présenta devant les échevins de la ville de Prague:
« I have a dream, one day,… euh aprčs je vais continuer en tcheque mais bon je trouvais que ça sonnait bien. Je vous propose de mettre mes talents au service de votre magnifique cité. Pour une somme des plus modique, je vous construis une horloge monumentale qui ornera la façade de votre nouvelle mairie (qui aujourd'hui s’appelle le Vieil Hôtel de Ville) Et j’ tyl l’di la vérité, elle sra la ply belle dy monde ou juste d'Yrope, c’est toi qu’y voit, sa dypend dy prix qu’ty ve metre ! »

Les échevins ayant agrée sa demande, mais qui prirent le model « ply belle d’Yrope », maitre Hanuš se mit au travail. On le vit calculer, dessiner, vérifier, puis engager un apprenti, M. Rolex, avec qui il acheva la construction de l'horloge.

Le jour de l'inauguration, les apôtres dans leur fenętre défilerent devant une foule immense et stupéfaite et gaies de voir son argent investi. Les spectateurs découvraient les cercles et traits en dorés du cadran, admirčrent les chiffres, les images célestes...C’est donc ainsi en voyant une foule qui pour l’occasion s’était déguisé et construit des chars sur lesquels ils jouaient de la musique que maitre Hanuš inventa ce meme jour la gaie-Prague.

Plus tard apres s’ętre reposé et démaquille, maître Hanuš expliqua aux échevins les différents sens des mécanismes : la course de la Lune, celle de la Terre et du Soleil, et le grand calendrier.

Peu apres, on le vit dessiner ŕ nouveau dans son atelier. La nouvelle se répandit qu'il préparait une oeuvre plus merveilleuse encore. Les échevins s'en inquieterent car ils craignaient que le maître horloger ne répěte á l'étranger ce miracle et ne ternisse ainsi la gloire de Prague en fabriquant le modčle « ply belle dy monde ».

Ils déciderent donc de l'empęcher par tous les moyens possibles d'achever sa tâche. Une nuit… par une porte dérobée… ils s'intro…duisirent… dans son atelier…, l’un d’eux se munit alors d’un… tisonnier… monta les marches de l’escalier en…marbre. Et alors qu’il mit le pied sur la derniere marche…son autre pied… quitta la marche précédente. Bon apres, il entra dans la chambre du vieux et lui brűla les yeux.

C’est alors que a couple of days later, maître Hanuš apprit le pourquoi du malheur qui le frappait, il se fit alors conduire par son apprenti jusqu'a l'horloge et rassemblant ses forces détruisit le précieux mécanisme.
Au męme moment, la Mort sonna, les rouages de l'horloge s'arreterent dans un bruit infernal, et s'effondra mort, maître Hanuš !

C’est ainsi que l’horloge astronomique cessa de fonctionner et ce n’est qu’apres de tres longues années qu'un inconnu (qui devait entre nous soit dit travailler pour l’office de tourisme de Prague) parviendra a remettre en marche le mécanisme de l'horloge au grand bonheur des habitants de cette cité historique.
La morale de cette histoire est que lorsque que l’eau a commencé á bouillir, il vous faut ne pas mettre les doigts mais les nouilles dans la casserole!
Et voila, ainsi, se termine l’histoire de maître Hanuš et de son horloge astronomie.

N’oubliez pas de vous lavez les dents avant d’aller vous coucher et bonne nuit ! Emmanuel, générique!»

Nashledanou !!